Canapés velours côtelés

Le velours côtelé assume sa texture : des côtes régulières qui accrochent la lumière et pardonnent les traces bien mieux qu’un velours lisse. Voici les modèles comparés, du 2 places au convertible d’angle.

Le côtelé, matière et usage

Côtelé ou lisse : ce qui change à l’usage

Les côtes cassent la lumière. Les marques de passage et les traces d’assise s’y voient beaucoup moins que sur un velours lisse : c’est l’argument quand le canapé sert tous les jours. Le revers, c’est qu’elles retiennent la poussière et les poils, et qu’il faut brosser dans le sens de la côte.

Un modèle déhoussable se relave, mais la côte se remet moins bien en place qu’un tissu plat. Notre lecture : utile sur les coussins d’assise, secondaire sur la structure.

Les teintes où la côte se voit le mieux

La côte crée une alternance d’ombre et de lumière : une teinte paraît plus profonde en côtelé qu’en lisse. Les tons soutenus y gagnent le plus — vert sapin et kaki, bleu nuit et canard, camel et cognac.

Les clairs donnent un relief discret plutôt qu’un contraste : beige et écru, taupe, gris. Les teintes vives — jaune, terracotta, rouge, rose, violet — sont plus rares : la côte les rend plus présentes encore, et peu de salons l’assument.

Quels formats existent en côtelé

Le catalogue côtelé penche fortement vers le 3 places. En 2 places la côte se remarque peu, la surface étant courte ; en 3 places et en angle elle devient un motif à part entière.

Sur un convertible, regardez le pli : le côtelé marque à l’endroit où l’assise bascule.

Chez quelles enseignes

Bobochic en a fait sa signature et concentre l’essentiel de l’offre. Maisons du Monde travaille des côtes plus larges sur un catalogue plus court, et entre nettement moins cher.

Le prix se joue sur la densité de mousse et le châssis, pas sur le velours. Un côtelé à 600 € et un à 1 400 € ont souvent le même tissu.